3 comportements à éviter pour être un leader efficace

3 comportements à éviter pour être un leader efficace

N’est pas un bon leader qui veut. Vous avez sans doute rencontré au cours de votre vie professionnelle des personnes qui étaient de médiocres gestionnaires et qui n’arrivaient pas à inspirer leur équipe. Les différences entre un bon et un mauvais meneur se trouvent dans de petits détails, mais font toute la différence. Voici donc 3 comportements qu’il vous faut éviter afin d’être un leader efficace. Vous pourrez, en suivant nos conseils, transporter votre équipe vers les plus hauts sommets.

Ne pas communiquer avec vos collègues

Dans toutes les relations interpersonnelles, que ce soit en amitié ou en amour, la communication est le facteur le plus important afin d’avoir du succès. C’est également le cas sur les lieux de travail. Afin de créer un environnement optimal à la réalisation des objectifs de l’entreprise ainsi qu’à la satisfaction personnelle des employés, il faut savoir écouter et communiquer. Avoir des compétences communicationnelles permet aux subordonnés de bien savoir ce que l’on attend d’eux. De plus, développer un climat de confiance et d’écoute avec vos collègues facilitera le travail d’équipe et la bonne entente.

Ne pas contrôler ses émotions

Dans le même esprit que la communication, le contrôle de ses émotions est primordial afin d’être un leader efficace, motivant et respecté. Passer de la colère à la plus grande excitation dans un court laps de temps déstabilise les employés qui ne peuvent prédire votre humeur. En conséquence, ils seront moins enclins à partager avec vous les obstacles ou les écueils qu’ils rencontrent par peur de vous irriter. Cette situation bloquera la communication, mais également le bon déroulement des projets.

De plus, un bon leader ne peut être pessimiste. Il se doit d’être un phare dans la nuit pour ses employés. Advenant des retards ou des évènements contrariants, il faut qu’il conserve un regard optimiste axé sur la recherche de solution et non sur l’apitoiement.

Tout faire soi-même

Il peut être tentant pour un gestionnaire nouvellement sélectionné d’accumuler une lourde charge de travail. L’envie de travailler n’est pas un comportement à proscrire, loin de là. Cependant la frontière est mince entre cela et les effets négatifs d’un manque de délégation. Ne pas savoir déléguer peut démontrer des carences dans la personnalité d’un leader : soit il a de la difficulté à évaluer les forces et faiblesses de son équipe, soit il est incapable de se positionner comme meneur et donner des tâches à son équipe. Dans un cas comme dans l’autre, ne pas déléguer engendre des problématiques internes importantes.

Un bon leader sait déléguer, ce qui permet aux autres membres de l’équipe de participer au bon développement de l’entreprise.  Se sentant inclus et valorisés par leur supérieur, ils auront de bonnes habitudes de travail.

Apprendre à déléguer peut être difficile. En effet, les formations à la délégation n’ont pas d’effet lorsqu’elles sont utilisées seules. Car ne pas déléguer n’est pas qu’un problème de personnalité.  Il peut y avoir des obstacles institutionnels et structurels qui empêchent le leader d’effectuer un partage raisonnable des tâches. C’est pourquoi, avant de travailler sur soi, il faut d’abord se pencher sur ces écueils.

En conclusion

Certaines personnes ont des aptitudes naturelles leur permettant de devenir un leader. Cependant, il faut dire que c’est une question d’attitude et de volonté, plus que de qualités personnelles. Travailler à projeter une personnalité ouverte, émotionnellement stable et qui sait valoriser son équipe en leur confiant des responsabilités et des tâches, est le point de départ idéal pour développer votre capacité à diriger !