Gros plan sur le cancer de la prostate

Gros plan sur le cancer de la prostate

Il est rare qu’un individu révèle au grand jour qu’il est victime d’un cancer de la prostate, étant donné qu’il s’agit d’une pathologie qui évolue de façon lente. La tumeur se développe au niveau périphérique ou à l’intérieur de la glande, puis progresse sous l’action de la testostérone secrétée par le testicule.

Les facteurs de risques d’apparition du cancer de la prostate

Tout d’abord, le rôle de la prostate est de produire, distribuer et stocker une partie du liquide séminal. Des statistiques rappellent que plus de 60 000 hommes sont affectés par la maladie de la prostate chaque année en France. La tumeur cancéreuse touche la prostate, qui est une glande appartenant à l’appareil reproducteur de l’homme. D’évolution lente, cette pathologie atteint un homme de plus de 50 ans et sa fréquence augmente avec l’âge. D’autres facteurs ethniques entrent également en jeu. En effet, des études ont démontré que la population afro-antillaise est la plus touchée par ce type de cancer.

Il existe également des facteurs génétiques qui ont été mis en évidence dans les populations à risque. Et donc, si une ou deux personnes de la parenté proche sont atteintes de cette maladie, les risques sont plus élevés. Par ailleurs, la consommation importante de graisse animale et de produits laitiers expose bon nombre d’individus à ce type de cancer, mais également à l’obésité. Depuis plusieurs années, il est évident que consommer des plats riches en gras est associé à un risque accru du cancer de la prostate (en savoir plus sur https://www.beljanski.info/cancer-de-la-prostate). Plus précisément, ce sont les grands consommateurs de viandes rouges et de viandes transformées (charcuterie, saucisses) qui sont les plus concernés.

Quels sont les examens à effectuer pour détecter cette tumeur ?

Pour effectuer un diagnostic de ce type de cancer, il faut avant tout détecter les symptômes du cancer en procédant à un dépistage de la pathologie. Pour ce faire, le praticien procèdera à un toucher rectal et s’il ressent la présence d’une masse dure au niveau de la glande, le malade est à un stade dit T2 de la maladie. L’étape suivante consiste à examiner le dosage du taux de PSA ou Antigène Prostatique Spécifique. Ici, il convient de préciser qu’une prise de sang est de mise avant de commencer l’examen.

En cas de besoin, le professionnel médical réalisera une biopsie prostatique. Cette dernière consiste à introduire une fine aiguille dans la prostate, par le biais du rectum pour prélever une douzaine de fragments prostatiques sur différentes zones de la glande. Le prélèvement prendra une quinzaine de minutes et requiert un lavement rectal avant le début de l’opération. Si le test ne met pas en évidence la présence de cellules cancéreuses, c’est que le risque est écarté. Si au contraire, le diagnostic est confirmé, il faut réaliser des analyses supplémentaires.