Tourniquet : outil pour gérer le flux de passage

Tourniquet : outil pour gérer le flux de passage

Le tourniquet, que l’on rencontre souvent sur les sites professionnels et les lieux de loisir, permettent aux piétons de circuler de manière fluide et toute sécurité. Dans cet article, retour sur les principes du contrôle d’accès piétons et zoom sur le tourniquet.

En quoi consiste le contrôle d’accès piétons ?

Un dispositif de contrôle d’accès piétons est parfois indispensable pour accéder à des bureaux, des clubs de sport, des bibliothèques municipales, des centres commerciaux, des stades, des campings et même des plages. Cela permet de gérer, filtrer et contrôler efficacement les allées et venues des personnes dans ces zones de forte affluence où la sécurité est une préoccupation permanente pour les gestionnaires de ces sites. Un tel dispositif peut être considéré comme le premier maillon de défense de la chaîne de sûreté, et peut être couplé à un système de télé vidéosurveillance.

On peut trouver sur le marché une large gamme de dispositifs de contrôles de sécurité mécaniques conçus pour garantir l’unicité de passage, c’est-à-dire une personne à la fois. Egalement appelé obstacles piétons, ces dispositifs sont connectés à un logiciel paramétré en fonction de divers paramètres : horaires, zonage, habilitation provisoire pour certaines personnes… En matière de contrôle d’accès piéton, il devrait y avoir une cohérence entre le temps de passage et le niveau de sécurité voulu. Plus la zone est sensible, plus le passage est lent, et un système efficace d’authentification associé est nécessaire.

Le tourniquet, un dispositif efficace pour le contrôle d’accès piétons

Par définition, le tourniquet contrôle l’accès des piétons et limite la fréquentation instantanée. Généralement, il combine une interface mécanique et une interface électrique ou électronique. La partie mécanique sert à bloquer le passage et empêche l’utilisateur non autorisé de le franchir. La partie électrique, quant à elle filtre les utilisateurs au moyen d’un système de reconnaissance : lecteur de badge d’accès, lecteur biométrique, clavier à code… Parfois un simple boitier de commande ouvre le tourniquet : un poussoir pour l’ouverture en entrée, un autre pour la sortie et une poignée de sécurité pour les interventions en urgence.

Les fabricants de tourniquet automatique proposent des mécanismes rotatifs fonctionnant sur la base d’un cliquet à 120º. Lorsque le dispositif de gestion autorise un passage et qu’il envoie pour ce faire un signal électrique à l’unité de commande du tourniquet, celle-ci libère une came de verrouillage et autorise la rotation de la machine. Certains modèles de tourniquets sont motorisés de sorte que le mécanisme tourne seul suite à l’impulsion donnée, tandis que d’autres sont mécaniques et suivent un mouvement progressif grâce à un amortisseur. Ces derniers remportent l’adhésion de ceux qui l’ont essayé en raison de leur meilleure fiabilité et moindre consommation électrique de leur automatisme.

Le tourniquet plein hauteur est un obstacle de passage de type tambour qui fonctionne le même mode que le tourniquet classique en empêchant l’intrusion. Son mécanisme est renforcé pour s’adapter fortes poussées qui peuvent y être appliquées, mais le principe de commande et de rotation ainsi que l’électronique de gestion sont similaires. Un tourniquet pleine hauteur un niveau de sécurisation idéal pour les systèmes de contrôle d’accès en usine, chantier de construction, collège, salle de sport sans surveillance, accès piscine dans les centres de vacances ou centre de loisir… Il est à rappeler que les normes Personnes à mobilité réduite (PMR) établies en France et en Europe imposent des dimensions de passage et des règles de commodité qui sont incompatibles avec toute forme de tourniquet tripode. Dans le cas d’un site où existe une obligation de passage PMR, il est recommandé de coupler les tourniquets tripodes à des portillons PMR manuel ou motorisé.