Tout sur la lutte contre l’exclusion sociale

Tout sur la lutte contre l’exclusion sociale

Aujourd’hui, on dénombre 143 000 personnes sans-abris en France. Les chiffres parlent d’elles-mêmes et montrent que les solutions jusqu’ici n’ont pas encore porté leurs fruits. Heureusement qu’il existe des établissements publics qui luttent pour éradiquer ce problème national touchant d’ailleurs la plupart des pays pauvres du monde entier.

Les rôles d’un groupement d’intérêt public

Lutter contre l’exclusion sociale a toujours été l’un des objectifs des politiques publiques depuis plus de vingt ans. La principale visée de ces organisations est de mettre en œuvre une protection sociale basée sur l’activité professionnelle et  la citoyenneté. Pour résumer, elles proposent un assortiment d’intervention et de droits sociaux aux personnes défavorisées.

Les enfants SDF sont généralement les premiers soucis des politiques publiques qui veulent résoudre le problème de la pauvreté. Par exemple, les GIP ou Groupements d’intérêt public permettent à des partenaires communautaires et privés de mettre en commun des solutions efficaces pour la mise en œuvre des missions d’intérêt général. Ils sont présents dans de nombreux domaines, précisément dans l’environnement, la santé et la justice.

Le Samu  social remplit-il sa tâche ?

Beaucoup de citoyens français se demandent encore si le Samu  social effectue correctement son travail. Celui-ci désigne une approche professionnelle de lutte contre la grande exclusion. Il apporte une assistance aux sans domiciles fixes en entrant directement en contact avec les personnes les plus démunies. Le problème est que ces dernières refusent d’aller dans les centres d’hébergement d’urgence et n’ont pas même  la volonté d’appeler le 115. Pour elles, toutes les formes d’accompagnement social sont à éviter. Il faut alors que les bénévoles effectuent une descente sur le  terrain. C’est pourquoi,  il est indispensable de faire un don en ligne pour aider ce genre d’associations.

Pour rénover le contact et   proposer une orientation adaptée aux demandes, il faut trouver un moyen efficace pour les  emmener sans contraintes dans des accueils de jour ou  dans un hébergement d’urgence. Là-bas, ces individus pourront dormir sur un lit, manger et ils auront même la possibilité de se laver. Les bénévoles peuvent être des médecins qui auront ainsi comme tâche de soigner les malades. Un travailleur social entre en jeu pour suggérer une orientation vers des structures conformes aux besoins des SDF.