3 raisons d’acheter un appartement à Montréal au Canada

3 raisons d’acheter un appartement à Montréal au Canada

Êtes-vous à la recherche d’opportunité d’affaire dans le secteur immobilier ? Montréal est l’endroit rêvé pour faire accroître son patrimoine en devenant propriétaire. Depuis ces vingt dernières années, le marché mobilier à Montréal est en progression constante et suggère de nombreux avantages. En fin d’année 2018, elle a été sacrée championne des villes canadiennes de la croissance économique. Tous ces attraits font de cette deuxième ville francophone au monde après Paris, un lieu inespéré pour les potentiels investisseurs en immobilier. Pour vous aider à mieux comprendre les enjeux d’une telle opération, nous vous mettons au parfum de 3 raisons essentielles d’acheter un appartement à Montréal au Canada.

Un investissement sur le long terme

Études, travail ou encore des motivations personnelles, nombreuses peuvent être la cause d’un déménagement dans une autre ville que la sienne. Peu importe la raison, il est impératif de se trouver un logement dans les plus brefs délais. Dans cette circonstance, deux choix s’offrent à vous : louer ou acheter. Dans l’hypothèse où louer un appartement à Montréal va dans les 900 $ par mois, vous devrez débourser plus de 51 600 euros pour un séjour de 5 ans (durée moyenne des études pour les étudiants). En devenant propriétaire d’un appartement, vous débourserez dans les 134 000 euros. Avec un rapide calcul, vous devenez propriétaire pour seulement 82 400 euros. Aussi, vous pouvez avoir un retour sur rendement en faisant louer votre bien une fois les lieux inoccupés.

Plusieurs sites et agences immobilières vous proposent toutes sortes d’appartements. Choisissez selon vos besoins, tout en vous renseignant sur les valeurs ajoutées. Une fois que vous repérez la perle rare, intéressez-vous aux différents moyens de financement. Le plus avantageux est de trouver un prêt hypothécaire à taux avantageux, il est préférable de solliciter les services d’un courtier. Vous pouvez être sûr d’un accompagnement complet avec ce professionnel à vos côtés.

Un rendement assuré

Les prix de l’immobilier montréalais sont accessibles. En 2020, l’achat d’un mètre carré de surface habitable en centre-ville est en moyenne dans les 3312 euros. Pour une ville de cette ampleur, ce prix est tout à fait raisonnable, à noter que c’est 3 fois moins cher que Paris. De plus, elle propose des architectures originales, ainsi que de magnifiques paysages offrant un cadre idyllique pour attirer les touristes. Le prix médian d’une propriété résidentielle dans la grande région de Montréal va dans les environs de 283.000 euros. Vous pouvez très bien la louer et en tirer profit.

La location d’un appartement est tout aussi indiquée pour avoir une rentrée d’argent stable. La grande métropole est une des destinations régulières des migrants venus du monde entier, et vous êtes sûr de ne jamais manquer de locataire. Selon les statistiques, cette ville accueille plus de 70 000 nouveaux arrivants chaque année, dont 20 000 étudiants.

Vous pouvez également envisager une revente une fois être devenu propriétaire. La Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) prévoit une progression en prix immobilier au cours des deux prochaines années. Également, cette dernière anticipe une hausse annuelle du prix de vente des propriétés de 5 % à Montréal. De toute évidence, la rentabilité locative suivra l’accroissement du prix des ventes.

Une ville fiscalement avantageuse

Grâce à des accords entre les deux pays, le Canada propose des prêts bancaires immobiliers très favorables pour les étrangers. La procédure est moins lourde et les taux restent dans le domaine du raisonnable. Par ailleurs, le droit de succession est totalement inexistant dans cette partie du globe. Dans cette optique, il n’y a aucun impôt prélevé sur la part du patrimoine du défunt revenant à un héritier. Seul l’abattement sera compris, ce qui est déjà un grand soulagement. Aussi, la fiscalité canadienne permet aux particuliers d’amortir leurs biens de l’ordre de 4%/an.

D’autant plus que si vous ne disposez pas d’autres revenus dans ces lieux, la loi protège votre intérêt. En effet, les plus-values immobilières au moment d’une vente sont considérées au même titre que les revenus classiques, le tout soumis à votre taux marginal d’imposition canadien. Grâce à l’élimination de la double imposition suite à la convention discale France-Canada, les non-résidents sont soumis aux mêmes règles que les propriétaires canadiens.

Lien utile: https://www.canada.ca/fr/immigration-refugies-citoyennete/services/nouveaux-immigrants/nouvelle-vie-canada/logement/acheter.html

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